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La brume fraiche et douce s'est alors présenté devant, ombre et silence, allégeance de sa présence glaciale laissant de ses traces jetées de son passage cristallin sous une lune adoucie, témoin d'agissement, ½il d'un ciel noir au point lumineux, phare et gardien malsain de longue soirée d'hiver, observatrice et divine, pivotante de sa curiosité, elle cherche toutes rencontres des nuits froides, d'inconnus de la perdition, d'âmes égarées ou d'errance à la certitude fleurissante longeant la terre portante de verdure se donnant l'illusion d'un lit nuptiale d'une noce annoncée d'un jour tandis que des malins, sombres et intriguant corps d'arbres écorchés recouvrent l'étoile du nord aguerri des chemins menant aux choix douteux. Le venteux, traitre et docile se veut jouer amical sous ses masques carnavalesques. Les louanges des ombres s'enlisent aux danses chamaniques d'un chant folâtre détournant, regard absent et c½ur détonnant au rythme lent d'un romantisme majestueux à la prise fauché de charme, figé d'une fin, digne cabaret d'un spectacle naturel obscur ou les hordes de sonorités se mêle aux invités, sujets d'un monde ténébreux au grand c½ur ossuaire.
L'attention des défunts d'autrefois se manifeste par le corps de bougies reposantes sur le marbre fluide de leur antre meurtri par les temps défilant à leurs yeux creux de fatigue, du moins, l'ouïe poussiéreuse intact entrailles de vie s'acharne de spiritualité vivifiante au toucher des notes ressuscitées. Corbeaux charognard et rongeurs vagabond, cessa toute familiarité de la chasse, la cloche de l'église se faisait muette comme une tombe de son voisin mortuaire, les vieux nuages peu présent de leurs sorties habituelles portés par l'ignorance d'un chant lyrique ont écrasé leur marche.
De cette musique intrigante, interrogations se propagèrent d'esprits en esprits, de regards chercheur de bête curieuse sans réponses en ces alentours d'un froid jardin tombé en deuil d'un meurtre injuste, yeux tournés au sol neigeux, animaux nocturne et présences invisibles se portaient de recueillement en cette chanson criarde d'une déchirure s'enfouissant en un souvenir forgé de cette terre froissé demeurant d'un inconscient libre qui ne su aucune vérité malheureuse où dans son innocence, retrouvant son chemin de repos savourant sa continuité ailleurs en son régal rêveur.
Le violoncelle finissa de crier hommage. Il laissa la harpe magistrale à ses notes de larmes hivernal parsemant d'auras la mémoire défunte reposant parmi nous.
Le soleil, perturbateur et vil s'éveille de sa venue oppressante de clarté aveuglante insiste de sa présence non désirable au noir dos crochu de l'ombre de la lune qui se suggère à la fuite vers ses rêves lunaires, place déserter peu à peu a chaque rayon scintillants de brûlures, ombres fantomatiques et ténébreuse apparences se retire timidement de leurs présences, nul bruit se rendirent vivant. Le malsain du vent se laissant sourire à lui-même reste présent à sa place éponyme tandis que le soleil aguicheur, à sa domination du jour en ressort de sa fierté. Moquerie lui est envoyée, car ne sachant nul secret mystérieux que dissimulent les préludes des nuits ancestrales à son absence bienveillant, son orgueil enchaîné, plonger dans la froideur abyssale de son ignorance rester voilé par ses vices corrompu de sa lumière.
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...Text by me .......Pix : Cecile Corbel...........Listen : Fabrikc > Klangaktriviet~ [ ♫ ] ~
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