- Apprend à tenir d'une main légère tout ce qui n'est pas éternel - (Maud Royden)

- Apprend à tenir d'une main légère tout ce qui n'est pas éternel -  (Maud Royden)
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...Mon Errance...


L'errance
Est partage
C'est l'enfance abolie
Folle ou sage
Selon le rythme sans vie,
De mes sens

L'errance
Est paysage
Ce sont des aurores sur mon lit
De passage
Ma qutude et ma transe

L'errance
E
st cette page
L
a mort qui s'avance, et rit
D
e mon âge
Ivre, elle ondule et dévie
Mes lignes de danse

L'errance
Es
t volage
Elle est le compromis
De ma rage
Triste, seule, elle s'écrit
En silence,

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...Text by me
.........Pix > Liliana Sanches
...............Song > Fit In (Maple Bee)


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# Enviado el viernes 20 de noviembre de 2009 10:16

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 11:03

La Muse

La Muse
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Lisa Gerrard & Paul Schultz
La Cigale (Paris) - 23 Septembre 2009


Je suis un illuminé de cette voix lyrique à vous souffler une déferlante de sensations, de ses mélodies du monde à la chaleureuse ambiance mystique et de l'imaginaire.

Autrefois à la tête de la formation Dead Can Dance
(1981 - 1998), une oeuvre d'une rêverie Antique.

A présent, à la carrière solo flamboyante auquel j'ai pu assister à une de ses prestations des plus fabuleuse. Une prestation qui fige le temps, cesse tout mouvement, seul notre curiosité est envoûté de cette grâce, une jouissance sonore divine. Nul hallucination,
j'ai vécu une euphorie totale.


Je vous laisse en admiration de la fin du concert
> Final



Pix by me : Lisa Gerrard
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# Enviado el martes 29 de septiembre de 2009 05:49

Modificado el martes 29 de septiembre de 2009 09:06

Chapitre Ten-go

Chapitre Ten-go
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Je n'ai pas disparu
Je fuis seulement les changements
Une impression de "tout-fout-le-camp"


L'été m'est été chaotique. Me refusant à tout vagabondage à travers le pays afin de combler le
manque de "travail" qui me semble inexistant. Chose à présent approuver depuis la mi-août, restant
certes dans l'intérim mais, je profite de cette ouverture, une cadence de travail déjà vécu à
s'acharner les matinées sur de la préparation de commande m'occupant uniquement de
liquide soit Vin, bière, jus de fruit et autres boissons (j'aide la jeunesse à leurs périples d'alcoolique ^^).
Inévitable aussi, la fatigue qui s'endure mais, une fatigue réjouissante, je dirais.
Malgré certaines envies qui s'affaissent, d'écrire comme de lire se dissipe quelque peu
d'où une absence de lignes d'un fou penseur, qui pour autant ne cesse de rêver.
Le temps des lumières reviendra.


Avec ce nouveau départ, ma seule idée en te qui gargouille à mes envies est de regarder vers le nord,
soit la Scandinavie dans le viseur. L'illumination des neiges.



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"Un homme ne vera dans un oiseau qui meurt, une douleur sans réponse,
Mais c'est la mort qui a toujours le dernier mot
Elle se moque de lui

Un autre homme voit le même oiseau
et il est touché par sa grâce
Quelque chose sourit à travers lui"


"Vous vous sentez seul parfois ?
- Avec les gens seulement"


La ligne Rouge
(j'avais oublié à tel point l'amertume philosophique de ce film - certes porté sur la guerre
mais très particulier dont quelques scènes à l'émouvance touchante. Je vous conseille de le découvrir)
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......Pix : Les touches du Chaos
............Listen : Trobar de Morte > El arbol de las lagrimas de Cristal

...Et aujourd'hui, j'ai 23 ans... c'est affreux de grandir, les années défilent trop vite. Je n'y prête pas vraiment attention à prendre un an de plus, la journée reste sobre mais reste plaisante à recevoir des messages de son entourage.

Je refuse mon âge.
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# Enviado el martes 29 de septiembre de 2009 04:58

Modificado el sábado 31 de octubre de 2009 13:01

Voile d'aveuglement

Voile d'aveuglement
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La brume fraiche et douce s'est alors présenté devant, ombre et silence, allégeance de sa présence glaciale laissant de ses traces jetées de son passage cristallin sous une lune adoucie, témoin d'agissement, ½il d'un ciel noir au point lumineux, phare et gardien malsain de longue soirée d'hiver, observatrice et divine, pivotante de sa curiosité, elle cherche toutes rencontres des nuits froides, d'inconnus de la perdition, d'âmes égarées ou d'errance à la certitude fleurissante longeant la terre portante de verdure se donnant l'illusion d'un lit nuptiale d'une noce annoncée d'un jour tandis que des malins, sombres et intriguant corps d'arbres écorchés recouvrent l'étoile du nord aguerri des chemins menant aux choix douteux. Le venteux, traitre et docile se veut jouer amical sous ses masques carnavalesques. Les louanges des ombres s'enlisent aux danses chamaniques d'un chant folâtre détournant, regard absent et c½ur détonnant au rythme lent d'un romantisme majestueux à la prise fauché de charme, figé d'une fin, digne cabaret d'un spectacle naturel obscur ou les hordes de sonorités se mêle aux invités, sujets d'un monde ténébreux au grand c½ur ossuaire.


L'attention des défunts d'autrefois se manifeste par le corps de bougies reposantes sur le marbre fluide de leur antre meurtri par les temps défilant à leurs yeux creux de fatigue, du moins, l'ouïe poussiéreuse intact entrailles de vie s'acharne de spiritualité vivifiante au toucher des notes ressuscitées. Corbeaux charognard et rongeurs vagabond, cessa toute familiarité de la chasse, la cloche de l'église se faisait muette comme une tombe de son voisin mortuaire, les vieux nuages peu présent de leurs sorties habituelles portés par l'ignorance d'un chant lyrique ont écrasé leur marche.


De cette musique intrigante, interrogations se propagèrent d'esprits en esprits, de regards chercheur de bête curieuse sans réponses en ces alentours d'un froid jardin tombé en deuil d'un meurtre injuste, yeux tournés au sol neigeux, animaux nocturne et présences invisibles se portaient de recueillement en cette chanson criarde d'une déchirure s'enfouissant en un souvenir forgé de cette terre froissé demeurant d'un inconscient libre qui ne su aucune vérité malheureuse où dans son innocence, retrouvant son chemin de repos savourant sa continuité ailleurs en son régal rêveur.


Le violoncelle finissa de crier hommage. Il laissa la harpe magistrale à ses notes de larmes hivernal parsemant d'auras la mémoire défunte reposant parmi nous.


Le soleil, perturbateur et vil s'éveille de sa venue oppressante de clarté aveuglante insiste de sa présence non désirable au noir dos crochu de l'ombre de la lune qui se suggère à la fuite vers ses rêves lunaires, place déserter peu à peu a chaque rayon scintillants de brûlures, ombres fantomatiques et ténébreuse apparences se retire timidement de leurs présences, nul bruit se rendirent vivant. Le malsain du vent se laissant sourire à lui-même reste présent à sa place éponyme tandis que le soleil aguicheur, à sa domination du jour en ressort de sa fierté. Moquerie lui est envoyée, car ne sachant nul secret mystérieux que dissimulent les préludes des nuits ancestrales à son absence bienveillant, son orgueil enchaîné, plonger dans la froideur abyssale de son ignorance rester voilé par ses vices corrompu de sa lumière.

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...Text by me
.......Pix : Cecile Corbel
...........Listen : Fabrikc > Klangaktriviet

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# Enviado el lunes 13 de julio de 2009 17:49

Modificado el miércoles 15 de julio de 2009 11:18

Scream of hope...

Scream of  hope...
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Je me souviens...

De nos chaleureux souvenirs,
Au clair de lune, adoucie de tes folâtres sourires
Corps et âmes à la valse des saisons,
Où notre danse ardente me faisait perdre raison


Cette volupté au c½ur de neige, nébuleuse au regard Azur
Une Divinité à la peau blanche, savoureuse au corps obscur


Tu m'évoques un rêve où l'éphémère perdure
Une citadelle de douceur enivrante
Au toucher sensuel de nos nuits affolantes
Où tu demeures impérial à ma folie pure...



C'est alors que notre apocalypse est survenue...


Séparé de ta chaire, pardonne moi de mon absence
Enchaîné aux entrailles de la terre, pardonne mon errance
Ma folie devient damnation en ces abîmes funeste
Théâtre de nature morte où je vis nos pensées célestes


Je reste une ombre me cachant sous des masques carnavalesques
Un spectre parcourant le temps et l'histoire telle une fresque
Je suis un fou penseur à l'âme égaré, séparé de son Eden
Peu m'importe les cendres de l'attente, tu resteras ma reine


Cette lettre ne sera pas mon requiem, ni mon dernier soupir
Je vivrais de tes mélodies de lumière, de tes notes de désir
Ne cesse toutes larmes d'espoir, soit ma lueur, ma foi
Je ne serais jamais assez loin pour veiller sur toi


Ma promise...

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...Text by me
.......Pix > Model Nephania
..........Song > Moorsoldaten - Helium Vola
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# Enviado el sábado 27 de junio de 2009 08:33

Modificado el domingo 05 de julio de 2009 13:49